Former au code a une particularité : la moitié de la première séance part dans les installations. Python pas à la bonne version, un pare-feu d'entreprise qui bloque, un poste sous Windows et trois sous macOS, et une salle entière qui attend. EduTools a été construit pour que cette demi-journée n'existe plus — et pour que le reste de la formation, de l'exercice à l'attestation, tienne dans un seul outil.
Demandez à n'importe quel formateur en développement ce qui lui coûte le plus de temps : ce n'est presque jamais l'enseignement. C'est l'environnement.
Aucun de ces problèmes ne se règle avec un meilleur support de cours. Ils se règlent en changeant l'endroit où le code s'écrit.
L'éditeur de code d'EduTools tourne dans le navigateur. Le formateur écrit, la salle suit en direct, et d'un clic chaque apprenant reçoit sa propre copie pour travailler dessus sans toucher à celle des autres.
Quatre langages s'exécutent réellement, dans le navigateur de celui qui a écrit le code :
Et cinq langages servent à écrire, pas à exécuter : PHP, Java, C, C++ et C#. Un navigateur ne compile pas du Java — le dire franchement vaut mieux que de le laisser découvrir en séance. L'éditeur leur apporte la coloration syntaxique, la complétion et la récupération des fichiers de chacun ; l'exécution, elle, se fait ailleurs.
L'éditeur propose aussi ce qu'on attend d'un éditeur moderne : les parenthèses et les guillemets se referment tout seuls avec le curseur au milieu, la complétion propose les variables que l'apprenant vient d'écrire — dans tous les langages — et, en SQL, les noms des tables et des colonnes de la base d'exemple.
Deux articles détaillent la mise en œuvre : faire écrire du code sans installation et enseigner le SQL avec des requêtes jouées en salle.
Un formateur en informatique passe un temps considérable à fabriquer des questionnaires. EduTools en livre trente-six déjà écrits, répartis sur douze sujets techniques et trois moments de la formation.
Les douze sujets : premiers pas en programmation, Python, VBA, Excel (bases), Excel (formules avancées et tableaux croisés), SQL, HTML/CSS, WordPress, Word, PowerPoint, Internet et culture numérique, intelligence artificielle.
Les trois moments, pour chacun :
Chaque quiz compte dix questions et existe en quatre langues. Chacun porte une fiche d'animation qui dit ce qu'il faut regarder dans les résultats — pas seulement la moyenne, mais la question que tout le monde a ratée, qui en dit plus long sur la séance que sur le groupe.
Ils se jouent en direct façon jeu télévisé, en autonomie par lien ou QR code, ou rejoués en arcade. Et ils se modifient : ce sont des modèles, pas des contenus figés.
La préparation d'une formation technique se perd vite dans des dossiers. Deux outils la tiennent en place.
La banque d'exercices garde vos énoncés avec leur correction. En séance, vous envoyez un exercice à la salle, et la correction ne devient visible que lorsque vous l'ouvrez — pas avant. Ce qui se prépare une fois se rejoue indéfiniment.
Le déroulé pédagogique est le plan de votre journée, étape par étape, avec les durées. Il sert à vous pendant la séance et il sert au dossier après. Un article y est consacré : préparer sa journée avec un déroulé pédagogique.
Et la banque de questions mutualise ce que vous avez déjà écrit : une question posée dans un quiz Python se replace dans un autre sans la retaper.
C'est la difficulté propre aux formations techniques : l'écart de niveau dans un même groupe. Trois outils l'absorbent sans couper le groupe en deux.
Le cours guidé alterne explication et question de validation. L'apprenant avance à son rythme, le serveur corrige, et vous voyez qui a buté où. Celui qui va vite ne vous attend pas ; celui qui rame ne bloque personne.
Le scénario ramifié met l'apprenant devant une situation — un bug en production, un client qui signale une anomalie — et le fait choisir. Chaque choix mène à une conséquence. C'est de l'étude de cas, pas du QCM.
Et la révision par flashcards règle le problème du vocabulaire technique, qui s'apprend par répétition et pas par explication.
Un formateur indépendant ou un centre de formation ne vit pas que de pédagogie. Deux obligations reviennent à chaque session.
L'émargement électronique : des feuilles de présence par demi-journée, un lien ou un QR code individuel, une signature au doigt ou à la souris, et un PDF conforme au bout. En présentiel comme à distance.
Le questionnaire de satisfaction : à chaud en fin de session, ou à froid trois mois après. Nominatif avec relance, ou collectif et anonyme pour les gros effectifs.
Les deux produisent les pièces qu'un audit Qualiopi demande. L'article prouver l'assiduité et la participation détaille lesquelles.
Il n'y a pas d'ordre obligatoire, et surtout : créer une salle n'est pas un passage obligé. Un quiz, un éditeur de code ou un exercice se lance seul, par lien ou QR code, sans que personne ait de compte à créer.
Si vous formez au code, le chemin le plus court est celui-ci :
Le compte gratuit suffit pour les trois premiers points, sans carte bancaire et sans limite de durée.
Installer un environnement sur vingt postes mange le début de chaque séance. Voici comment faire écrire et exécuter du code dans le navigateur, ce que ça permet vraiment, et où sont les limites.
PédagogieLe SQL s'apprend en interrogeant, pas en écoutant. Voici comment mettre une vraie base entre les mains d'un groupe sans installer de serveur, et dans quel ordre dérouler les notions.
Prise en mainUn exercice écrit une fois devrait resservir dix fois. Voici comment monter une banque qu'on retrouve, sans y consacrer plus de temps qu'on n'en gagne.
Créez votre première salle interactive en moins de 5 minutes. Plan gratuit, sans carte bancaire.
Démarrer gratuitement